Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Je ris, Je m'esclaffe - Sans Pub

Publié le par Litterator

Je ris, je m’esclaffe !

 

Ces messieurs-dames politiques de droite comme de gauche ne cesseront jamais de me faire rire. Et c’est mieux ainsi, car faute de rire il faudrait en pleurer.

Toute la France se dit consternée par la gestion « déplorable » imputée à notre Président de la république pendant ces cinq dernières années.

Cet avis, réputé unanime, ne l’empêche aucunement de caracoler en tête des sondages, lesquels fluctuent assez peu depuis que la campagne présidentielle a vraiment démarré.

Le vocabulaire des uns et des autres varie de l’injure grotesque ou méprisante aux comparaisons animalières quand ce n’est pas tout simplement aux menaces physiques voire assassines. Mais après les mots que reste-t-il ? Rien.  Rien, ci ce ne sont les sondages qui demeurent imperturbables et annoncent, jour après jour, une très probable réélection.

On nous dit : attendez donc qu’il se déclare officiellement candidat et vous allez voir la dégringolade ! Un peu comme si son tour de France au frais du contribuable et les cadeaux pharaoniques tous azimuts n’étaient pas la preuve évidente de l’ambition du sortant pour revenir dans ses murs élyséens au plus vite.

Donc je ris, que dis-je, je m’esclaffe. Car que vois-je ?

A GAUCHE ( il y a encore quelques rescapés ) le cirque est époustouflant ! 

Notre Drame de Paris, l’ineffable Hidalgo (Ollé) invoque une primaire à laquelle personne ne croit, puis s’empresse de ne pas vouloir y participer, lorsque Mme Taubira ( qui ne porte pas tellement la France dans son cœur ) décide d’ entrer dans la danse en organisant cette primaire sans être même certaine de se retrouver au moins à deux pour justifier un vote. Malgré ça on trouve parait-il 467000 votants pour encourager le projet !   On sait donc que ni Mélenchon, ni Jadot, ni les autres insignifiants n’en veulent pas de cette mascarade et ils ont bien raison ; 

Une mention particulière pour le candidat du PCF

qui se distingue des autres en faisant, en solitaire, une campagne originale. Pourquoi originale, parce qu’il a dit – il a osé ce bougre  de Fabien Roussel – qu’il aimait la France, sa culture sa gastronomie. L’infâme ! Ces (ses) gros mots lui ont immédiatement valu l’opprobre de ses confrères gauchisants. Aimer la France ça ne se fait pas quand le cœur est à gauche, l’idéal au Venezuela ou au Maghreb, et le portefeuille dans les maroquins espérés.    Bravo Mr Roussel pour cette prise de position.  

A DROITE : 

Madame Pécresse a su plaire au plus grand nombre. Normal le ventre mou de la droite n’a plus aucune idée et les sourires constipés et si peu naturels de la candidate ne peuvent que plaire à ceux qui ne demandent que tout change sans jamais rien changer.   Le centre essaie de se faire entendre et participer, mais personne n’en veut.  La droite de la droite ( E. Ciotti, arrivé deuxième ) fait semblant de croire que ses idées seront portées par sa chef de file. Il sait bien que ça n’est pas vrai, et que Macron réélu lui en saura gré en le nommant ministre de quelque chose. Si ça lui suffit tant mieux pour lui, dommage pour la France.

Et Entre la droite et l'extrême droite  nous avons Monsieur ZEMMOUR qui incarne, dit-il, l’ex RPR et porte des valeurs Gaulliennes et un amour immodéré à la France, sans savoir semble-t-il que les français n’ont pas les mêmes amours que lui, et que seul le petit confort individuel devant sa télé payée bien souvent par les allocs et autres avantages conquis de haute lutte est important. Alors demander des efforts, c’est d’avance voué à l’échec. Dommage le projet me paraissait pertinent et apte à conquérir l’enthousiasme des anciens de Chirac, Pasqua, VGE, et quelques autres.

  Mais le cordon sanitaire mitterrandien est toujours là. Il peut encore sauter mais pas sûr que 51% des votants le veuillent.

Nous avons Marine. Pas découragée par 2017 et son crash en direct, elle nous revient toujours vaillante, plus dévouée à la cause Le Pen que jamais. Le fond de commerce reste encore exploitable même si la trésorerie commence à manquer.  Ce mois de février va être crucial. Qui parmi les cadres va résister à l’appel de Zemmour. Il en faudrait peu pour que tout bascule. Mais on ne sait jamais.

L'exemple de Collard fera peut-être des émules, ou un sursaut de Ciotti s'apercevant que sa monture est fatiguée, voudra lui aussi changer de cheval.

On parle de plus en plus de l'arrivée prochaine de Marion, la nièce adorée de Marine. Alors là tout redeviendrait possible pour le parti " RECONQUETTE"

==================

 

Voilà donc pourquoi je ris, car le jeu, encore aujourd’hui, est joué d’avance, puisque l’union des droites que souhaite Zemmour parait infaisable, les Français ne sont  pas encore prêts à se sauver. D’ailleurs le veulent-ils ?   Réponse dans les urnes.

et je ne suis pas le seul à rire, je suis en bonne compagnie 

A Bientôt . C'était mon coup de gueule du 25 janvier 2022.

 

Commenter cet article
M
Je ris avec toi !!! 😞😖
Répondre
E
Oui, l'humour est bien la politesse du désespoir...
Répondre
A
Merci à toi pour ce retour très très pertinent et ho combien juste sur une guignolade (je ne sais pas si cela se dit mais le mot me plais) qui fait rire et qui ne doit peut être pas intéresser beaucoup de monde tellement c'est compliqué à suivre, c'est à l'image de la gestion du covid on n'y comprend plus rien.
Répondre